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De la Corde à Noeuds à CAN
A PROPOS DE CAN

De l’entreprise artisanale « La Corde à Nœuds » à la société CAN

Créée en mars 1977 par Michel Richard (actuel PDG de la société) l’entreprise artisanale « Corde à Nœuds » a été transformée en société anonyme, CAN en 1983. Son objectif constant a été de trouver et d’inventer des solutions à des problèmes liés aux travaux en hauteur et d’accès difficile sans utilisation d’échafaudage... Son credo : la recherche de solutions innovantes.
Cette année 2007, CAN fête ses trente ans. Trente années au cours desquelles la société a su s’imposer dans le milieu des travaux sur cordes. Trente années de passion vécues avec audace et rigueur technique, innovation et expérience, réactivité et sécurité.

La création de l’entreprise artisanale « La Corde à Nœuds »

C’est Michel Richard, diplômé de l’ESSEC (Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales) et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussée dans les années 70, passionné de montagne et de voyages qui crée, en 1977, l’entreprise artisanale « La Corde à Nœuds ». Après des débuts professionnels à l’étranger : au Cameroun (dans le cadre du schéma directeur de Douala) et en Côte d’Ivoire où il effectue son service civil en tant qu’économiste chargé d’étude à la Direction de l’Aménagement du territoire et de l’Action Régionale, il revient en France où il sera urbaniste à la ville de St Quentin en Yvelines, puis acheteur dans une centrale d’achats d’hypermarchés.
Sa rencontre avec Jean-Jacques Lebouc, plombier à la corde à nœuds, en 1976 dans la région parisienne sera déterminante quant à ses orientations professionnelles a venir.
Très vite, après une première expérience professionnelle de plombier à la corde à nœuds dans l’entreprise de Jean-Jacques Lebouc, Michel Richard décide, en mars 1977, de créer sa propre entreprise de travaux en hauteur en région parisienne et poursuit sa collaboration avec J.J Lebouc. Là où JJ. Lebouc intervenait essentiellement sur les bâtiments, Michel Richard, va apporter sa spécificité en étendant les champs d’actions de son entreprise « La Corde à nœuds » aux travaux publics.

Le passage vers la société CAN

Deux ans après la création de son entreprise artisanale dans le Val de Marne, Michel Richard déménage son activité dans la Drôme où il commence à s’entourer d’une petite équipe formée d’ingénieurs et de guides de haute montagne notamment.L’idée forte et novatrice de l’entreprise est d’appliquer les techniques de l’alpinisme et de la spéléologie aux travaux en hauteur. De nombreux chantiers trouvent ainsi une solution adaptée là ou l’accessibilité constituait  une difficulté insurmontable. En 1983, l’entreprise artisanale est transformée en société anonyme et garde les initiales du nom d’origine : Can. La même année,  CAN affine ses compétences techniques avec la création d’un bureau d’étude MECANROC, spécialisé dans l’étude mécanique des roches et ouvrages de protection contre les chutes de roches et de confortement. MECANROC deviendra indépendant par la suite. Le développement de filiales à l’étranger marqueront ensuite l’évolution de la société avec, notamment : CAN UK (1983) , le début des activités CAN à la Martinique (1985), à la Réunion (1989), la création de VERTEC aux USA (2000) et CAN Algérie (2006). Michel Richard a été nommé Conseiller du Commerce Extérieur de la France en 2005. Ce développement de la société va de pair avec le souci constant de la formation du personnel. Le métier est jeune et l’encadrement inexistant dans les années 1980. Cet engagement pour la reconnaissance et la valorisation de la profession a contribué à la création, en 1988, du SNETAC (Syndicat National des Entreprises de Travaux Acrobatiques) présidé alors par Michel Richard. Grâce à cette volonté de faire évoluer un cadre juridique réglementant la profession, CAN et les autres entreprises du secteur, ont su transformer les travaux acrobatiques d’une pratique artisanale à une profession structurée. CAN privilégie toujours la formation de son personnel et a ainsi créé sa propre unité de formation, FORMACAN. L’entreprise s’est désormais structurée avec une équipe complète qui conserve intacte la passion des origines et  l’esprit participatif des équipes qui sont totalement associées  aux  résultats de la société. CAN est une PME du BTP spécialisée dans les travaux de protection contre les risques naturels et industriels, les travaux d’accès difficile en site aérien, les fondations spéciales. Son activité rayonne sur la France et en dehors des frontières nationales. Sa filiale O'CAN , basée à Mirmande, est, elle, spécialisée dans les travaux subaquatiques et en milieux confinés.

L’attrait pour CAN se situe à plusieurs niveaux :

- Les chantiers réalisés par CAN sont techniques, voire très techniques. Le savoir-faire y est élevé. Dans le domaine d’activité spécifique de Can, certains chantiers sont eux-mêmes exceptionnels pour la profession, par la taille, la technicité, l’innovation, la situation géographique, le site (haute montagne …)
- c’est une PME réactive. Les décisions y sont rapides. ses membres agissent nécessairement avec autonomie et influent directement sur l’économie et l’image de l’entreprise. La formation du personnel est une priorité.
- CAN se développe, en France métropole (plusieurs agences), dans les DOM TOM et à l’étranger. CAN propose de larges opportunités de  développement professionnel à ses salariés, à tous les échelons de l’entreprise.

L’exigence de qualité et de sécurité

Quelque soit le niveau de complexité et le type d’intervention, CAN aborde chaque cas avec des impératifs de sécurité qui lui ont valu d’obtenir le label « Qualité Sécurité ».
La société s’appui sur les recherches et les analyses de ses bureaux d’études , interne ou externe (MECANROC). CAN développe ainsi l’étude mécanique des roches, et met au point de nouveaux  ouvrages de protection contre les chutes de pierres, des dispositifs paravalanches et des ouvrages de confortement.Conformément à la règlementation, chaque site sur lequel la société CAN intervient est analysé en détail par le bureau d’étude qui lui permet d’élaborer un plan d’action intégrant tous les impératifs de sécurité (protections propres à l’exécution du chantier, méthodes techniques retenues).
CAN a ainsi mis au point, en collaboration avec le bureau d’étude MECANROC, une gamme d’écrans pare pierres et paravalanches CAN qui est l’aboutissement de 30 années d’expérience en matière de conception et de fabrication de systèmes de protection contre les chutes de pierres et les avalanches.
L’une de ces barrières pare pierre, le modèle ELSA , a obtenu le 1er prix de l’innovation 1994. Des essais, grandeur nature, permettent de valider les hypothèses de calcul.
Face à la demande croissante, CAN a également mis au point différents produits et techniques de filets anti-explosion et anti-projection afin de sécuriser les sites à risques.
Michel Richard a présidé, par ailleurs, la commission REFLET qui a travaillé, pour la  France, sur le projet européen de normalisation des barrières pare pierre.

Les différents domaines d’intervention de CAN

Très technique, très orientée sur les grandes parois et les risques naturels, CAN développe ses compétences sur trois grands domaines d’activités. Sa capacité à travailler loin et en autonomie est la marque de sa spécificité et lui vaut un développement à l’export important ainsi que des interventions dont l’intérêt réside souvent dans la nouveauté et la complexité.
Trouver et inventer, pour chaque cas, des solutions nouvelles et adaptées sont des challenges que CAN aime relever.
-    Les risques naturels   : stabilisation de parois rocheuses, installation de filets et grillages de protection…
CAN propose différentes parades actives pour lutter contre les chutes de pierres, les avalanches et les glissements de terrain (purges, minage, travaux de confortement de paroi, parois clouées, béton projeté, reprofilage à l’explosif)
-    L’industrie   : contrôle, entretien, construction et protection.
Les travaux sur cordes sont particulièrement justifiés en milieu industriel où ils permettent d’intervenir rapidement voire même, parfois, sans arrêt des unités de production. Le contrôle non destructif des structures existantes, la maintenance, la réparation et le nettoyage sont les principaux types d’intervention en milieu industriel
-    Les systèmes de transport par câbles.
Mise en place de téléphériques de chantier, de blondins pour le transport de matériaux et de matériels dans des sites inaccessibles par des moyens traditionnels. Pose de conduites forcées, de gazoducs, constructions en haute montagne.

 
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CAN - Le Relut - B.P.1 - 26270 MIRMANDE - FRANCE

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e-mail:can@can.fr


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